Les pires inconvénients de l'open space : nuisances sonores, odeurs et manque d'intimité
Et l'open space, vous ne trouvez pas, c'est une énorme colloque qui fonctionne mal. On est tous agroïquillés là dans un studio de 300 mètres carrés avec des gens qu'on n'a pas choisi. Le pire, c'est qu'on va passer plus de temps avec eux qu'avec notre propre famille. Il y a toutes sortes de nuisances sonores, celui ou celle qui bugle là au téléphone. Il croit qu'il est dans une cabine téléphonique. Quand il a dit à l'eau, le monde tourne lui disparaît. C'est plus un homme, c'est un beau vin. C'est des luscochines et des pancartes, la belle rouge sur le front. Quand le plafond est bas et que tout le monde est au téléphone, on n'est plus des humains, on est des poulets en batterie, prêt à partir chez KFC. Il y a l'odeur aussi. Il y a toujours un qui s'est parfumé plus que deux raisons, comme si c'était la soirée de l'année. Ok, vines, c'est lundi, les huit heures du mat, ça a plus le parfum 1 million. Tu t'es pris pour hélone musque. Il y a le tupère fumant de chantal. Aujourd'hui, c'est blanc 4. Il y a trop de proximité aussi. La direction, eux, ils ont chacun des bureaux fermés, étages élevés. C'est des apparts de 80 mètres carrés avec des vues impronables. Nous, on est 80 mètres carrés. On est élevés en plein air conditionné, au rez-de-jardin, sans jardin, avec des vues impronables sur les VC ou la Xerox de l'entreprise. Je touche le coude de vos collègues. C'est un open space ou un vol rayardaire.