L'humour corrosif sur les écoles de commerce et leurs diplômés
Et vous voyez ce que c'est les écoles de commerce, c'est une cuite qui dure 4 ans et qui coûte 40.000 euros. Qui dans un wagon bar, SNCF, un jour, t'entends à la choune, à la présence de gars d'école de commerce. C'est des rugbyman sans crampons et sans ballons, juste avec des moques à glan. Oh nooon, c'était les corons, ça a pris les champs de mineur. La seule mine qu'ils ont vue, c'est le stylo Montblanc de papa qui a signé dans la CII familiale. Ils ont de pousses en finance, mais ils ne savent pas pourquoi. Bah je sais toujours où ils le goûtaient, le chiffre, le chiffre pour eux c'est comme le vin. Ils sont là, ça c'est un François Pinot noir, t'as eu juste le goût de la thune. C'est puissant d'ailleurs le goût de la thune. C'est le seul goût que t'as pas perdu pendant le Covid. Il y a la fin de l'école, ça devient tous des moutons en douloune sans manches qui font « Mais sur des tableurs Excel, un gars d'école de commerce doit un pérativement lever. » Des meufs d'abord, des fonds ensuite, t'as les gars qui sont au bureau des élèves. Eux ils se prennent pour des génie parce qu'ils savent changer un fût de bière. Et une fois qu'ils sortent les gens de là-bas, ils ont l'impression que le monde ne les attend, qu'ils vont monter dans une tour à la défense et qu'ils vont la faire décoller comme une fusée. Des élaunes musques en version 8. Tu les retrouves aussi après dans le conseil, je vous explique à des gens qui ont le double de leur âge, comment faire le travail. Regardez quand le commerce, je le reconnais à cette impression de tout savoir, parce qu'il a fait un stage de 6 mois au crédit à l'école. Allez, lâche-vous non.