Masayoshi Son, l'investisseur japonais qui a financé Uber, Alibaba et Nvidia et a convaincu l'Arabie Saoudite de lui confier 45 milliards de dollars
L'investisseur le plus puissant du monde, on parle de Masayoshi-Son, appelé le big-aid japonais. Les milliards injectés dans Uber, TikTok, Alibaba ou même WeWork sont les siens. Il a inflére tellement aiguisé qu'en seulement 35 minutes, il aura réussi à convaincre le roi d'Arabie Saoudite, de lui confier 45 milliards de dollars, et pas seulement, les voitures automes comme Cruise, les robots de Boston Dynamics, les cartes graphiques nécessaires à l'intelligence artificielle de Nvidia, toutes ces boîtes qui ont changé le monde sont financées par Masayoshi. Masayoshi est depuis plus de 40 ans à l'avant-garde des révolutions technologiques une traverson, alors qu'il est étudiant à l'université de Berkeley, doué en informatique et aidé par ses professeurs, il confectionne un traducteur vocal qu'il revendra à char pour 1 million d'euros. Dans le même temps, il importe le jeu vidéo Pacman et Space Invaders du Japon aux États-Unis, et gagne une petite fortune, voyant l'émergence des logiciels aux États-Unis. Il retourne au Japon et devient seulement 3 ans le plus gros vendeur de logiciels du Japon. Sa fortune est faite, mais il ne s'arrête pas là, et investit tout azimut dans la téléphonie et deviendra un géant des télécoms, mais également dans des petites sociétés internet comme Yahoo, une startup qui sera fondée dans une caravane aux États-Unis, Au sommet de la gloire, en 1999, Masayoshi pèse 70 milliards de dollars, et est l'homme le plus riche du monde, mais il perdra littéralement toute sa fortune lors de l'éclatement de la bulle internet, mais Masayoshi a eu du nez et investit dans une petite boîte de e-commerce chinoise qui deviendra l'une des boîtes les plus prospères du monde, Alibaba. Et pour plus Histoire Business, abonne-toi !