La fin du système des loyers capitalisés à Paris et la nécessité de réformes budgétaires pour maîtriser les dépenses de la ville
La fin du système des loyers capitalisés à Paris et la nécessité de réformes budgétaires pour maîtriser les dépenses de la ville
Le texte porte sur la gestion budgétaire de la Ville de Paris et une décision politique récente. L'orateur, arrivé au ministère du Budget, annonce la fin du système des loyers capitalisés, un arrangement négocié en 2015 avec François Hollande. Ce mécanisme permettait à la Ville de Paris d'endetter sa future capacité de remboursement pour acheter des logements, confiés ensuite à des bailleurs sociaux. En échange, les bailleurs versaient plusieurs décennies de loyers à venir en une seule fois, ce qui servait à équilibrer le budget de fonctionnement de la municipalité.
L'orateur qualifie ce système de « bombe à retardement » pour les Parisiens et l'attribue à la gestion d'Anne Hidalgo. Il accuse l'équipe municipale de refuser de maîtriser ses dépenses ou de mener des réformes, préférant augmenter les impôts. Il souligne que l'État apporte déjà un soutien financier, citant un versement exceptionnel de 50 millions d'euros de TVA et une éligibilité à un filet de sécurité de 15 millions d'euros. Cependant, il affirme que l'État ne peut pas faire les réformes structurelles à la place de la Ville, et insiste sur la nécessité pour la municipalité de mener ses propres réformes budgétaires.