La fermeture de sites Michelin en France est due à la compétitivité fiscale et sociale plutôt qu'au choix entre voiture électrique ou thermique
Quand des fleurons industriels comme Michelin ferment des usines, est-ce vraiment la faute du virage vers la voiture électrique ?
Pour Agnès Pannier-Runacher, la réponse est non : thermique ou électrique, un véhicule aura toujours quatre pneus. Le cœur du problème ne réside pas dans la technologie, mais dans le coût fiscalo-social et le manque de compétitivité globale du site France.
Une mise au point nécessaire pour s’attaquer aux vrais défis de notre industrie.