La famille d'un neveu décédé demande au ministre de l'Intérieur de se rendre à Narbonne le 5 à 11h
et dans mes bras avant l'émission parce que vous étiez en larmes, vous êtes émus, vous êtes très touchés par la mort de votre petit neveu. Je vous ai dit que si vous ne voulez pas qu'on fasse l'émission, ne la fais pas. Quand vous avez envie de partir, vous partez. Avec nous, vous êtes libre. Merci. Je vois un petit sourire, ça me fait plaisir. Oui, merci beaucoup de votre accueil. Soyez en confiance avec nous. Merci. Vous êtes devant le micro de repas, non pas pour vous questionner, non pas pour vous interroger, mais pour vous écouter. Qu'avez-vous envie de dire à la France en ce moment même ? Écoutez ce qu'on fait passer comme message, donc je précise à chaque fois que je m'exprime au nom de ma grande-sœur, Amandine, la maman de lui, qui elle prendra aussi la parole bientôt. Elle avait besoin de ce temps avant de pouvoir s'exprimer, parce qu'on est tous dans un état de sidération totale. Hier, j'ai reçu, et je tenais à le dire sur votre antenne, enfin le cabinet du ministre de l'Intérieur m'a contacté. Je crois qu'ils ont compris, parce qu'on n'avait toujours pas eu de contact du gouvernement. Voilà ce qu'on m'a dit, qu'ils souhaitaient nous rencontrer, et qu'est-ce qu'ils pouvaient faire pour nous ? Ma sœur m'a dit de répondre au ministre qu'elle pourrait le rencontrer lors de la marche du 5 à Narbonne, qu'il se déplace et qui vient auprès de la famille. Je sais que Mme Berger aussi souhaite nous contacter. Je lui envoie la même réponse. Ma sœur, le 5 à 11h à Narbonne.