Assurer l'approvisionnement en carburant et protéger les routes maritimes pour stabiliser les prix à la pompe
Est-ce que vous dites ce soir aux Français qui vous regardent, il n'y aura pas de pénurie de fuel, domestique et de gaz. Cette semaine, la semaine prochaine, jusqu'au printemps prochain. Cette semaine, la semaine prochaine, dans les semaines et les mois qui viennent, on a tout fait pour. Février, mars, avril prochain. Je peux vous dire que d'ici à la fin de l'année, on s'est mis en situation d'avoir ce dont on a besoin, en diesel, en gaz, en fuel. Donc ça, oui. Ça, c'est 90 jours. Après, si la crise devait empirer au durée, on a des stocks. Et nous, on les a reconstitués en gaz. C'est-à-dire que là, on sera dans quelques semaines à 80% de nos stocks qui sont pleins. Ce qui est l'objectif qu'on s'est donné au niveau européen. Et on a des stocks aussi de pétrole. Et donc, qu'est-ce qu'on va faire dans les prochaines semaines ? Faire le travail diplomatique et donc tout faire pour rouvrir ce détroit d'Hormuz. Ensuite, il y a plusieurs millions de barils qui circulaient à travers l'Arabie Saoudite et qui sortaient en mer rouge. On se met en situation de protéger ce site parce que, sorté il y a quelques semaines de là, chaque jour, plus de 5 millions de barils. Dès qu'on détend un de ces endroits, l'impact est immédiat sur le prix à la pompe. En deux jours, vous le voyez à la pompe.