La reconnaissance faciale activée par défaut dans le logiciel de police BriefCAN a été retirée par Canon après une enquête de Disclose
Canon décide, pas l'État
https://elegartech.fr/articles/police-et-videosurveillance-la-mise-a-jour-fait-la-loi
En 2018, l'éditeur ajoute la reconnaissance faciale au logiciel de la police, activée par défaut, sans que la police l'ait demandée. Fin 2023, c'est une enquête de presse qui déclenche la polémique, et Canon qui retire la fonction. L'État, lui, n'a rien décidé.
Sources présentées dans la vidéo :
Inspection générale de la police nationale, Inspection générale de l'administration, Inspection générale de la gendarmerie nationale — « Usage de logiciels d'analyse vidéo par les services de la police et la gendarmerie nationales », rapport n° 23114-R, février 2024, publié le 28 octobre 2024, p. 34 et 35 : https://www.vie-publique.fr/files/rapport/pdf/296273_0.pdf
Geoffrey Livolsi, Mathias Destal et Clément Le Foll, Disclose — « La police nationale utilise illégalement un logiciel israélien de reconnaissance faciale », 14 novembre 2023 (presse) : https://disclose.ngo/fr/article/la-police-nationale-utilise-illegalement-un-logiciel-israelien-de-reconnaissance-faciale/
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