Défense du 1er mai comme jour chômé et rémunéré face aux ouvertures commerciales et appel à l'augmentation des salaires
Le 1er Mai doit rester un jour férié, chômé et rémunéré.
Il y a d’autres priorités que de s’attaquer à la journée des travailleur·euses. Le gouvernement doit tenir la parole.
Maintenant, ce que nous voulons, c’est un nouveau jour férié : le 8 mars.