La CNIL impose désormais le consentement pour les pixels d'espion dans les emails avec des amendes pouvant atteindre 20 millions d'euros
Depuis le 14 juillet 2026, les pixels espions dans vos mails, c'est terminé. 📩
Avant cette date, presque personne ne savait qu'un simple email pouvait en cacher un.
Ces pixels invisibles collectaient beaucoup de choses sur vous : la date d'ouverture de votre mail, votre identité et même votre localisation.
Désormais, la CNIL impose le consentement de la personne avant toute utilisation de ces pixels. Concrètement, cela passe par des mails d'information envoyés aux utilisateurs pour recueillir leur accord.
Et la sanction est à la hauteur de l'enjeu : jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires mondial et 20 millions d'euros d'amende. ⚠️
Une petite ligne de code invisible qui peut coûter très cher.
Depuis juillet 2026, l'utilisation des pixels d'espion dans les emails est encadrée par la CNIL. Ces pixels invisibles permettaient jusqu'ici de collecter des données sensibles telles que la date d'ouverture, l'identité du destinataire et sa localisation géographique. La nouvelle réglementation impose désormais de recueillir le consentement explicite de l'utilisateur avant d'activer ce type de suivi. Les entreprises doivent donc informer leurs utilisateurs et obtenir leur accord, souvent via des emails dédiés à la collecte de ce consentement. En cas de non-respect de cette obligation, la CNIL peut prononcer des sanctions financières lourdes, allant jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires mondial ou 20 millions d'euros d'amende.