Comment identifier les désignements valents et les comportements incohérents pour préserver la sécurité et l'honnêteté dans la collaboration
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Selon Dario Amodei, le patron d’Anthropic, la vraie raison de son départ d’OpenAI n’était pas la sécurité de l’IA, mais une rupture de confiance.
Ex-vice-président de la recherche chez OpenAI, Amodei a fondé Anthropic (l’entreprise derrière Claude) en 2021, avec sa sœur Daniela et d’autres transfuges d’OpenAI. Officiellement, le motif était la sécurité. Il insiste désormais sur une autre cause : un manque de sincérité au sommet de son ancienne maison.
Son raisonnement : aucun effort de sécurité ne tient si les dirigeants ne sont pas dignes de confiance. Travailler pour quelqu’un aux motivations « pas sincères », dit-il, revient à « contribuer à quelque chose de mauvais ». À noter : dans cette déclaration, il ne cite pas Sam Altman nommément.
La rivalité, elle, est bien réelle.
Dans un mémo interne qui a fuité, Amodei a accusé OpenAI de « mensonges purs et simples » au sujet d’un contrat avec le Pentagone, avant de s’excuser pour ce texte.
Les deux hommes ont même refusé de se serrer la main lors d’un sommet en Inde. OpenAI, de son côté, rejette ces accusations.
Rivalité personnelle ou désaccord de fond : qu’est-ce qui façonne vraiment la course à l’IA, selon toi ?
Sources : Fortune, The Information