Découverte d'un lieu atypique et de son design cinématique
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Martin Scorsese, l’un des plus grands défenseurs du cinéma traditionnel, soutient désormais une entreprise d’IA générative.
Le réalisateur a révélé qu’il était partenaire et conseiller de Black Forest Labs, la startup derrière le modèle de génération d’images FLUX.
L’annonce a été faite via une vidéo de l’entreprise et un entretien au New York Times. Scorsese aurait en réalité signé il y a près d’un an.
Le détail qui change tout, c’est le périmètre.
Il utilise FLUX uniquement pour préparer ses storyboards en préproduction, ces croquis qui planifient chaque plan avant le tournage, et non pour générer des images du film lui-même.
Comme il l’explique : « Aujourd’hui, avec cet outil, je peux partager ce que je visualise de façon plus claire et plus efficace avec mon équipe créative, le chef décorateur, le directeur artistique et le directeur de la photographie, pour qu’ils s’en emparent et enrichissent l’intelligence cinématographique. »
Il présente cette démarche comme une étape naturelle de l’évolution du cinéma, rappelant qu’il avait déjà eu recours à la 3D sur Hugo et au rajeunissement numérique sur The Irishman.
Un cinéaste qui a passé des décennies à défendre le film classique devient ainsi l’un des noms les plus inattendus à soutenir l’IA, rejoignant des figures comme James Cameron, membre du conseil d’administration de Stability AI.
Évolution naturelle du métier ou ligne rouge franchie pour le cinéma ? Donne ton avis en commentaire.
Source : The New York Times