Proposition de taxe exceptionnelle de 33% sur le chiffre d'affaires des géants pétro-gasiers pour réduire les déficits
– Et vous proposez notamment une taxe exceptionnelle de 33% sur le chiffre d'affaires des géants pétro-gasiers. Est-ce que pour vous le salut de l'économie française ne peut venir que des taxes et des impôts ? – Pas du tout, mais c'est impréhensible. C'est impréhensible pour des questions de cohésion sociale parce que justement quand on a besoin d'argent et il faut qu'on fasse tous un effort, c'est vrai, pour réduire les déficits, nous en sommes tout à fait d'accord. Mais il faut commencer par notamment les groupes pétro-gasiers qui ont fait des surpoffis sur le dos des Français pendant cette flambée des prix de l'énergie. Et il faut commencer aussi par les plus riches qui contournent l'impôt, ça a été démontré à de multiples reprises. Nous faisons une initiative avec les verres allemands dans ce sens pour aller chercher une taxation. C'est donc une taxation pour notre part de 33% du chiffre d'affaires supplémentaires qui a été faible. – Il n'y a que l'Europe qui peut prendre cette décision ? – Ça serait plus efficace, mais non, on peut le faire au niveau français. Il y a déjà eu une contribution exceptionnelle de solidarité qui a été mise en place par le gouvernement en 2022.